Branle Prime Percegel
On se concerte un peu sur la suite des évènements et comment retrouver cette assassine. En voyageant relativement vite il nous faudra tout de même un mois de voyage pour monter jusqu’à Mangosque, puis pas loin de trois semaines ensuite pour atteindre Beffroi. Nous partons faire quelques recherches en ville pour déterminer les dangers qui peuvent se présenter à nous sur le voyage.
Alors que Kaiur et Melvin sont partis à la pêche aux informations, Güntharion et moi faisons un petit détour par le Fruit Défendu pour y prendre quelques affaires. Dans la chambre, mon amant en profite pour me donner un cadeau. Il s’agit d’un superbe bijou ; un collier de cuir blanc duquel descendent des filigranes argentés, ceux-ci forment un V au bout duquel se trouve une belle pierre précieuse verte qui vient se poser entre mes seins. C’est magnifique. Encore plus beau quand on sait que c’est lui-même qui l’a fait. Avec ce présent il me remet une lettre, mais il prétexte quelque chose en bafouillant au moment où je l’ouvre et il quitte la chambre.
Voici le contenu de cette lettre :
"Myriël,
Quelques mots avec ce gage de mon estime pour toi, dont l’écriture nous garantie de ne pas être embarrassés par le « mage du placard » auprès du nain, et à moi, plus particulièrement, de ne pas m’empêtrer dans un discours longuement répété devant un miroir.
Les Dieux savent à quel point je suis mal armé pour la romance !
Je ne me serais jamais imaginé capable d’une relation suivie, avec quelqu’un que j’apprécie et respecte profondément, sans étouffer comme un oiseau en cage.
Par ce présent néanmoins, je veux que tu saches que, quand bien même, ma nature hédoniste tend à papillonner, nul n’occupe ta place. Je serai bien en peine de définir ce qui nous avons (insérer ici la troisième phrase) et peu importe après tout, c’est un cadeau précieux assurément.
Quel que soit ce que l’avenir nous réserve, merci pour cette surprise délicieuse et inédite.
Un « câlin » maintenant ? Assez de sentimentalisme passif, sans quoi mon image va en prendre un coup ! On ne voudrait pas que… euh…
G."
Je suis émue. Heureusement que Güntharion n’est plus là pour le voir. Je range précieusement la lettre et j’enfile le collier. Il n’est pas si mal armé que cela pour la romance finalement. Juste un peu maladroit parfois.
Je passe le reste de la matinée à la préparation du voyage. Je fais enchanter ma tenue sauvage pour qu’elle s’adapte à la température extérieure, qu’elle soit imperméable et toujours propre. C’est vrai que ces enchantements sont très pratiques. J’ai acheté les mêmes rituels pour ma tenue classique de voyage, même si il fait trop chaud pour la porter sur le Royaume de la Côte. Puis ça fera plaisir à mon Güntharion de me voir en jupe courte durant un long voyage.
Alors que Kaiur et Melvin sont partis à la pêche aux informations, Güntharion et moi faisons un petit détour par le Fruit Défendu pour y prendre quelques affaires. Dans la chambre, mon amant en profite pour me donner un cadeau. Il s’agit d’un superbe bijou ; un collier de cuir blanc duquel descendent des filigranes argentés, ceux-ci forment un V au bout duquel se trouve une belle pierre précieuse verte qui vient se poser entre mes seins. C’est magnifique. Encore plus beau quand on sait que c’est lui-même qui l’a fait. Avec ce présent il me remet une lettre, mais il prétexte quelque chose en bafouillant au moment où je l’ouvre et il quitte la chambre.
Voici le contenu de cette lettre :
"Myriël,
Quelques mots avec ce gage de mon estime pour toi, dont l’écriture nous garantie de ne pas être embarrassés par le « mage du placard » auprès du nain, et à moi, plus particulièrement, de ne pas m’empêtrer dans un discours longuement répété devant un miroir.
Les Dieux savent à quel point je suis mal armé pour la romance !
Je ne me serais jamais imaginé capable d’une relation suivie, avec quelqu’un que j’apprécie et respecte profondément, sans étouffer comme un oiseau en cage.
Par ce présent néanmoins, je veux que tu saches que, quand bien même, ma nature hédoniste tend à papillonner, nul n’occupe ta place. Je serai bien en peine de définir ce qui nous avons (insérer ici la troisième phrase) et peu importe après tout, c’est un cadeau précieux assurément.
Quel que soit ce que l’avenir nous réserve, merci pour cette surprise délicieuse et inédite.
Un « câlin » maintenant ? Assez de sentimentalisme passif, sans quoi mon image va en prendre un coup ! On ne voudrait pas que… euh…
G."
Je suis émue. Heureusement que Güntharion n’est plus là pour le voir. Je range précieusement la lettre et j’enfile le collier. Il n’est pas si mal armé que cela pour la romance finalement. Juste un peu maladroit parfois.
Je passe le reste de la matinée à la préparation du voyage. Je fais enchanter ma tenue sauvage pour qu’elle s’adapte à la température extérieure, qu’elle soit imperméable et toujours propre. C’est vrai que ces enchantements sont très pratiques. J’ai acheté les mêmes rituels pour ma tenue classique de voyage, même si il fait trop chaud pour la porter sur le Royaume de la Côte. Puis ça fera plaisir à mon Güntharion de me voir en jupe courte durant un long voyage.
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